Où et quand le tatouage est-il né ?

Où et quand le tatouage est-il né ?
salut a tous ,cher lecteurs ,depuis tout petit j'ais toujours etai faciné par les tatouages de mon pere ,j'ais toujours voulu savoir pourkoi et quand il avais fait cela.Au cours de mon enfance ,j'ais pu constater que mon pere avait deux dessins sur les épaules. Un taurot et un coeur transpercer d'une fleche, je trouver ca super car sa fesait bien ,le genre voyou. Maintenant ,a mon age je c pourkoi tous les jeunnes ce fon des tatoo, certain dise pour la mode,d'autre pour ressembler a leurs idoles et yen a meme pour qui le tatoo et un simbol ou représente quelque chose qui leur est cher ou qui veut dire autre chose.Moi je fait parti de ce pour qui le tatouage a un sens et veut dire quelque chose comme un mesage a faire passer et je serais le seul a en savoir la signification.Une seule quetion se pose ou et quand le tatouage est-il né???????


Difficile à dire avec certitudes, en tout cas certainement pas en Chine comme le veut une légende tenace ; la légende hindoue de CYRROHEE et BANTAS en fait mention. Par contre nous avons une preuve et une attestation beaucoup plus scientifiques et irréfutables par la découverte d'une momie d'une prétresse d'HATOR datant de la XIè dynastie (2200 av JC) qui présente clairement des marques de tatouages sur le corps. On peut également voir au musée de Léningrad, le corps d'un guérrier SHIITE conservé dans les glaces pendant quelques 2000 ans, découvert en parfait état de conservation en 1947 et dont les bras sont recouverts de tatouages sophistiqués.
Plus prés de nous et en Europe, on en trouve traces chez les gaulois, les éthnies "britanniques" (CESAR note dans "De bello gallica" que tous les bretons se colorent la peau avec une matière colorante de teinte bleue".). Les romains utilisaient le tatouage pour marquer les mercenaires, les esclaves, criminels et hérétiques. Ainsi après la bataille de HASTINGS, le corps décapité et mutilé du roi ARNOLD put être identifié par le mot "EDITH" qu'il portait tatoué sur sa poitrine. Les premiers chrétiens d'orient, et en particulier les Coptes se faisaient tatouer des symboles de leur religion, cette coutume s'est d'ailleurs perpétué longtemps (jusqu'au XXè siècle) parmi les pélerins de passage à Jérusalem. Au moyen-age, Rome interdit le tatouage.
HISTORIQUE DU TATOUAGE On connait la vogue du tatouage en extrème orient, particulièrement au Japon où il fut et demeure encore un véritable phénomène traditionnel de société. Sa reconnaissance et sa propagation en occident date du voyage du capitaine COOK en 1769, lorsqu'il découvre tahiti. Cook ramena avec lui le prince OMAI dont l'exhibition des tatouages devint une attraction très prisée des salons londoniens.
Divers membres de cette expédition et des suivantes se firent eux-mêmes tatouer.
# Posté le lundi 18 décembre 2006 11:45
Modifié le vendredi 22 décembre 2006 10:24

TATOUAGE MAORI Le Moko - tatouage complet du visage

TATOUAGE MAORI    Le Moko - tatouage complet du visage
Selon la mythologie Māorie, le tatouage a commencé par une histoire d'amour entre un jeune homme qui s'appelait Mataora (ce qui signifie " visage de la vitalité ") et une jeune princesse du monde des ténèbres du nom de Niwareka.
Un jour Mataora frappa Niwareka. Niwareka s'enfuit alors pour rejoindre le royaume de son père, un royaume nommé Uetonga. Mataora, le coeur brisé et repentant, partit à la recherche de Niwareka. Après bien des épreuves, et après avoir surmonté de nombreux obstacles, Mataora est finalement arrivé dans le royaume de Uetonga. Mais, après son long voyage, la peinture de son visage était sale et abîmée.


La famille de Niwareka se moqua de la piteuse apparence de Mataora.
Humblement, Mataora implora le pardon de Niwareka , et elle finit par le lui accorder.
Le père de Niwareka offrit alors à Mataora de lui enseigner l'art du tatouage.
En même temps, Mataora apprit l'art de Taniko - qui consistait à garnir le bord des manteaux de tresses de toutes les couleurs.
Mataora et Niwareka ont ensuite regagné le monde des humains, en y rapportant l'art du moko et celui du taniko.
Comme le prouve l'archéologie, c'est à la culture polynésienne orientale que la Nouvelle Zélande doit l'art du tatouage. On peut retrouver les ciseaux en os utilisés pour le tatouage dans des sites archéologiques de différentes époques en Nouvelle-Zélande, aussi bien que dans des sites de l'ancienne Polynésie Est. Mais si le Māori a pratiqué le tatouage, il n'existe aucune preuve que le peuple Moriori l'ait fait.
En Nouvelle-Zélande, c'est sur les sites les plus anciens qu'on trouve les ciseaux avec les lames les plus larges, ce qui tendrait à confirmer la théorie selon laquelle, dans les époques les plus reculées, on préférait des motifs rectilignes de tatouage.



Le Moko - tatouage complet du visage


La tête était considérée comme la partie la plus sacrée du corps, et comme le tatouage faisait couler du sang, les artisans tatoueurs, les tohunga-ta-oko, étaient des personnes particulièrement "tapu". Tous les Māoris de haut rang étaient tatoués et ceux qui ne l'étaient pas étaient considérés comme des personnes sans aucun statut social. Par ailleurs, le moko rendait le guerrier attirant pour les femmes.


Le tatouage commençait dès la puberté, accompagné de beaucoup de rites et de cérémonies rituelles. L'instrument employé pour tatouer était un ciseau en os, soit avec un bord en dents de scie, soit avec un bord droit et très tranchant. La première opération du tatouage consistait à faire de profondes entailles dans la peau.
Ensuite, on trempait le ciseau dans un pigment de suie, tel que la gomme brûlée de l'arbre indigène gomme, le Kauri ( grand conifère des forêts du nord de l'île du Nord, au fût élancé et à la couronne très haute, qui peut devenir géant ), ou bien la suie des chenilles brûlées. Ensuite, le pigment était martelé dans la peau.
C'était extrêmement douloureux et très long ; souvent, on plaçait des feuilles de l'arbre indigène, le Karaka, sur les incisions boursouflées du tatouage pour accélérer la guérison.

Les guerres étaient fréquentes, et le guerrier avait peu de temps pour récupérer. Durant le temps de guérison, il était souvent impossible de manger, à cause du gonflement du visage. Pour y arriver, on versait de la nourriture liquide dans un entonnoir en bois, jusqu'à ce que le guerrier soit à nouveau capable de s'alimenter normalement. Pendant le tatouage, on jouait de la flûte et on récitait des poèmes, pour aider à soulager la douleur.

Bien que les tatouages se fassent surtout sur le visage, les guerriers du nord d'Auckland se faisaient des tatouages en spirale sur les fesses, et souvent jusqu'au genoux.

Les femmes étaient moins tatouées. Leurs lèvres étaient soulignées, habituellement de bleu foncé. Leurs mentons étaient tatoués, et parfois quelques lignes fines décoraient les joues et le front.

Tohunga :
Sorcier, prêtre, sage, guérisseur. Tohungaism : médecine traditionnelle des guérisseurs Māoris.
Le travail des tohunga s'entourait d'un certain rituel et de pratiques religieuses. C'est cela qui lui conférait un caractère sacerdotal. Les tohunga pouvaient se spécialiser dans une discipline : connaissances sacrées, cérémonial rituel, histoire, légendes et généalogies, ou encore : relations avec les esprits et démons, mais, en fait, chacun devait avoir des compétences dans les autres domaines.

Les tohunga-magiciens subissaient un long entraînement physique et mental. Leur commerce avec les dieux était censé leur donner des pouvoirs surnaturels. Aussi étaient-ils des conseillers influents auprès des conseils de tribu et des chefs importants qui détenaient un grand pouvoir, de par leur ascendance.

On consultait le Tohunga, qui s'interrogeait l'avenir en jetant une baguette faite de "raupo", (typha angustifolia, espèce de roseau fort commun en Nouvelle Zélande.)

Peut être qualifié de Tohunga, toute personne habile et experte dans un art :
par exemple la construction (des pirogues ou des maisons) le tatouage, la sculpture sur bois, etc. Le travail des Tohunga s'entourait d'un certain rituel et de pratiques religieuses.
C'est cela qui lui conférait un caractère sacerdotal.
# Posté le mercredi 27 décembre 2006 13:14

Tatou Maroc

Tatou Maroc
Le tatouage est un mode d'expression du corps connu dans les civilisations les plus anciennes. Il porte la trace d'une culture qui s'imprègne sur le corps et rend la peau médiatrice entre l'intérieur et l'extérieur de la personne tatouée.


Lorsque des objets d'art sont décorés par les mêmes dessins que ceux des tatouages, il s'établit entre le corps et l'objet une symbiose exceptionnelle, comme cela est le cas dans l'art marocain. Les motifs du tatouages peuvent donc être considérés comme un élément plastique original mais exclusif de cet art.

Ils sont nettement différents de ceux pratiqués dans les autres pays musulmans où, comme au Maroc, près de la moitié de la population rurale se tatouait jusqu'à ces dernières années. Nombreuses sont les femmes et quelquefois des hommes qui sont tatoués ; nombreuses aussi les preuves de la projection de ces dessins corporels sur les objets d'art.

Parallèle surprenant entre le tatouage et les motifs décoratifs des tapis, des bijoux, des parures.
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# Posté le mercredi 27 décembre 2006 14:08
Modifié le mercredi 14 février 2007 09:13

Autrefois signe d'infamie ou de marginalité, le tatouage est devenu gai, polychrome, ornemental et très artistique. Effet de mode ? Pas seulement.

Autrefois signe d'infamie ou de marginalité, le tatouage est devenu gai, polychrome, ornemental et très artistique. Effet de mode ? Pas seulement.
le tatouage signe de marginalité ?


Longtemps le tatouage a été, chez nous, un signe de marginalité et de révolte. Sur les dessins, souvent naïf, que les hommes et, plus rarement, les femmes arboraient sur les bras, les épaules ou la poitrine, on lisait un destin hors du commun. En imprimant quatre points bleus à la jointure du pouce et de la main, le taulard rappelait et revendiquait son séjour à l'ombre, adressant un signe codé à d'autres compagnons de galère, seuls initiés à ce code mystérieux. Une pensée sur le bras surmontée d'un prénom ou de « à ma mère » affichait la fidélité à un être aimé. Le poignard accompagné d'une devise, révélait un séjour dans une unité d'élite de l'armée. Le dessin, souvent maladroit, traduisait l'ennui d'une vie recluse et sans plaisir.
Nombre de tatoueurs se décrivent comme de véritables artistes. De plus en plus de tatoueurs créent leurs propres dessins, et chacun cultive son style. La clientèle s'attache à cette originalité et vient voir un créateur pour la qualité de ses créations! Le temps n'est sans doute pas loin où la signature du tatoueur comptera tout autant que la réalisation. Ce mouvement a été favorisé par l'arrivée dans la profession, au début des années quatre-vingt, de tatoueurs formés dans des écoles d'art. Aujourd'hui, les créateurs ont indiscutablement le vent en poupe et sont les ferments d'un milieu en pleine évolution.
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# Posté le samedi 06 janvier 2007 13:09
Modifié le jeudi 10 mai 2007 02:19

LE SENS DES SYMBOLES, VERSION TATTOO

LE SENS DES SYMBOLES, VERSION TATTOO
AIGLE : Oiseau roi, le plus important de la culture indienne, il symbolise la puissance, la guerre ainsi que l'élévation spirituelle.


ANCRE : La sécurité, l'espoir, le salut et l'espérance.


ARAIGNÉE : La puissance créatrice.


CASQUE : Oppression et pensées cachées.


CENTAURE : La fête jusqu'à n'en plus pouvoir, la connaissance de la nature.


CERF : La vie par l'analogie que l'on peut voir entre ses bois et l'arbre de vie. La chasse et bien entendu Saint Hubert.


CHAÎNES : Elles sont soit brisées et représentent une libération tant physique que morale. A contrario, si elles sont intactes, il faut y voir un asservissement quelconque, familial, religieux, ou de tout autre ordre.


CHAT : Associé à la magie et au mauvais présage, il illustre à merveille l'opposition entre la fourrure douce et le tranchant de ses griffes.


CHAUVE SOURIS : Bonheur et longévité en Orient mais aussi le mystère pour les Occidentaux.


CHEVAL : S'il était blanc, il symbolisait la mort dans l'esprit des Celtes. Compagnon et ami de l'homme, c'est un animal de la terre et du soleil pour les Indiens d'Amérique. En Inde, il illustre la royauté. Mis à part tout cela, les furieux d'équitation se poseront moins de questions.


CHEVALIER : Justice, honneur, agressivité et civilisation.


CHIEN : Fidélité et protection. Les gitans pensent que s'il vous apparaît en rêve, il présage qu'un proche vous veut du mal. Pour les Celtes c'était l'animal des morts. Pour ma part, c'est le compagnon idéal et sur lequel on peut compter, tant dans les bons moments que dans les mauvais.


CINQ : Les cinq piliers de l'Islam, les cinq doigts de la main mais aussi les cinq éléments des Chinois qui ajoutent le bois aux quatre éléments que nous considérons comme essentiels, eau, feu, métal et terre.


CLOWN : Dérision bien sûr, mais aussi tristesse et ironie. Tout dépend de son faciès. C'est aussi un caméléon qui bouscule le monde des adultes et ses certitudes.


COEUR : Amour sous réserve qu'il ne soit pas arraché ou encore sanguinolent.


COLOMBE : Signe de la paix universelle et du messager. Les Chinois lui attribuent des vertus pour la prospérité des voyages mais aussi une association à la lune ainsi qu'aux femmes.


CORBEAU : Connaissance cachée. C'est soit disant le messager et l'espion des Dieux dans la mythologie Viking.


CORNEILLE : Voir corbeau car assez difficile à différencier, elle se rattache aussi au renouveau. Messagère des Dieux.


CRABE : Fuite et la maladie.


CRÂNE : Symbole de mort, mais aussi de courage. L'association avec un personnage dénote un caractère philosophique voire mystique.


CROCODILE : Connaissance et puissance du mal, il symbolise aussi la colère dans l'Égypte antique.


CROISSANT de LUNE : Transformation et renaissance, c'est le pouvoir féminin.


CROIX : Sûrement le symbole le plus ancien de l'humanité, il date de milliers d'année avant JC. Sacrifice et amour pour les chrétiens, elle devient équilibre des forces naturelles pour les païens.


DAUPHIN : Figure emblématique du sauveur. Il dénote un caractère complaisant dans les émotions et expériences contradictoires. C'est néanmoins toujours un bienfaiteur. Sans aucun doute un des best of en matière de modèle de ces dernières années.


DEUX : Alternative et dualité. Dès l'antiquité il symbolise la femme et la sécurité sociale ne s'y est pas trompée.


DIX : Commandements, cela vous rappelle quelque chose ?


DOUZE : L'universalité des douze signes du zodiaque.


DÉMON : Besoins violents de plaisirs charnels. Enchaînement volontaire.


DIANE : Déesse de la chasse, c'est l'emblème de la puissance et de la liberté.


DRAGON : Force et pouvoir, le dragon est le maître de l'air et du feu. Il peut être bon ou mauvais. La perle qu'il enserre dans une de ses griffes représente sa quête de la pureté. C'est un des flashs majeurs de l'iconographie du tatouage. En orient, le dragon signifie l'arrivée du printemps.


EAU : Régénératrice et source de vie, elle est avant tout purificatrice dans de nombreuses cultures.


ÉLÉPHANT : Ganesh est le dieu éléphant indien représentant la sagesse, il est en général accompagné d'une souris.


ÉPÉE : Justice et honneur. Énergie du feu.


ÉTOILES : Symboles du spirituel et de l'inspiration. Utilisées en navigation, elles illustrent la capacité à trouver une solution à un problème. Bon signe sur le cognac, mauvais signe sur une bouteille de vin.


FAUCON : En Égypte, il représente l'âme. Il évoque aussi la discipline personnelle. Tout comme l'aigle il symbolise la puissance, la guerre ainsi que l'élévation spirituelle.


FAUCHEUSE : La mort en personne.


FÉE : Croyance en des pouvoirs surnaturels bons ou mauvais selon qu'elle sera Mélusine ou Carabosse.


FEU : Destructeur mais aussi protecteur. Modération, volonté et énergie.


FEUILLE : On la retrouve essentiellement dans les arbres, ça nous sommes tous d'accord, mais surtout dans l'iconographie chinoise où elle illustre la joie.


FLÈCHES : Les rayons du soleil pour les Grecs et les Romains. Vecteurs de messages divins. Si l'on lui donne une signification phallique, le coeur percé prend alors toute sa signification.


FUMÉE : La prospérité du foyer mais aussi la passion inavouée.


FRUITS : En corne d'abondance ils annoncent prospérité et richesse. De façon moins marquée, ils dénotent un matérialisme forcené.

HUIT : Les chinois voient beaucoup de choses par huit, les directions, les montagnes, les vents.... Il symbolise le salut.


JAUNE : S'il a tendance à verdir, il dénotera jalousie, trahison et défiance. Son aspect orangé le rapprochera de l'intelligence et de la sagesse.


LICORNE : La chasteté et la pureté.


LION : Sa symbolique dénote puissance, vigilance, immortalité et bien sûr courage.


LOTUS : Le sexe féminin pour les tantriques, il symbolise l'astre solaire en Inde sous réserve d'être ouvert, à contrario fermé ou en bouton il sera lunaire. Pour les brahmanes, c'est la création. Les bouddhistes y voient pureté et harmonie. C'est la fleur d'été des chinois.


LOUP : Si pour beaucoup il est férocité et méchanceté ( si vous êtes trois petits cochons tout particulièrement), d'autres y verront sa fidélité de couple exemplaire.


LUNE : Les rythmes de la vie.


MAIN : La droite sera bonne, la gauche mauvaise. Intelligence et création.


NEUF : Super perfection pour ce carré de trois qui la symbolise déjà.


NOIR : La couleur du deuil presque universelle et de ce fait le démon, la mort, la pénitence.


NUAGE : Il sera rêveur ou messager.


OEIL : Il peut-être mauvais comme chacun sait mais aussi protecteur. Intuition chez les indiens.


OMÉGA : Fin (de l'alphabet grec).


OURS : Bonhomie, chance et ignorance.


PALMIER : Il symbolisait la victoire au sein des troupes romaines.


PAPILLON : Le côté éphémère des choses, mais aussi l'âme et son immortalité.


PERROQUET : Les couleurs de son plumage s'identifient aux éléments de la vie, soleil, eau, feu... La beauté de la vie. Les horizons lointains.


PIQUE : Ennuis et problèmes pour les gitans, c'est de toutes les façons la mauvaise carte.


PLUME : Créativité, renouveau et élévation spirituelle.


POMME : L'immortalité perdue de l'humanité. Elle peut être celle de la discorde.


QUATRE : Stabilité et universalité.


ROSE : Fécondité, discrétion pour ce motif universellement répandu. D'autres se contenteront de sa symbolique florale en fonction des couleurs de la fleur. Ne pas oublier ses piquants.


ROUGE : Le feu, le sang, la vie.


SALAMANDRE : Elle symbolise le feu. Le fan club de François Premier n'y sera pas insensible.


SANG : Énergie vitale. Souffrance.


SCARABÉE : Le soleil, sa force, la renaissance.


SCORPION : Contre toutes attentes, fertilité et pouvoir de guérison.


SEPT : Péchés capitaux ? Magie, plénitude et mystère.


SERPENT : Symbole du mal, connaissance, sagesse.


SINGE : Il était satanique pour les chrétiens du Moyen-Âge et était donc plus présent sous forme de gargouille que dans les salons. C'est aussi pour les égyptiens le dieu de la sagesse et du savoir.


SIRÈNE : Tentation et séduction. Attrait pour la richesse.


SIX : La création du monde ne dura-t-elle pas six jours. Puissance et création.


SOLEIL : Le sacré mais aussi la vie, sa symbolique différera selon le motif annexe, nuage, lune, lever, coucher.


SPHINX : Sagesse, mort et volupté.


TAUREAU : Fécondité, puissance et force pour le porteur tout comme pour le natif.


TERRE : Universalité, fertilité et fécondité.


TIGRE : C'est en Extrême-Orient le seigneur des animaux. Férocité, force et puissance.


TOILE d'ARAIGNÉE : Les piliers de bar la portent forcément au coude. Renaissance et refus de l'ordre établi. C'est un symbole très usité, voire galvaudé.


TORTUE : Fécondité en Polynésie, longévité.


TRÈFLE : Dans un jeu de cartes c'est de l'argent, dans un champ et à quatre feuilles, c'est de la chance.


TREIZE : chance ou pas, à vous de voir....


TROIS : Harmonie et perfection, c'est le tout chez les bouddhistes.


UN : Symbole de l'eau pour les chinois.


VERT : Espérance et renaissance.


YIN YANG : Opposition relative des contraires. Harmonie et totalité.
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# Posté le mardi 13 février 2007 13:05
Modifié le mercredi 14 février 2007 09:13